Mise en demeure et à la retraite

mise en demeure (3)
Réception, ce matin, dans un tube pneumatique, d’une bien curieuse mise en demeure.

Je partage.

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AVIS DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE l’OGMBIB

Le conseil vient d’apprendre que tous les salariés dont le nom commence par Luc et finit par Jodoin ont décidé de prendre leur retraite le 11 mai 2018.

Quoique protégée par la loi, cette décision, qui se présente comme un diktat, constitue aux yeux du conseil un abus de droit, les intéressés n’ayant manifesté aucune lassitude par rapport à leur travail, et aucun signe d’un début d’une quelconque sénescence.

De ce fait, le conseil décide de faire procéder à un audit pour évaluer sur une période d’un an le préjudice moral et financier subi par la structure.

Cet audit sera confié à M. Ernesto Puzzi, (spécialiste en détournement du droit du travail).

Le conseil se réserve toutes les voies de droit.

Le conseil décide en outre qu’à titre tout à fait exceptionnel, le présent avis sera intégré aux relevés de décisions du conseil, d’une part, et d’autre part, à titre tout aussi exceptionnel, il sera diffusé auprès de l’ensemble du personnel, afin de dissuader les esprits faibles de s’engouffrer dans cette brèche frelatée.

Le conseil affirme avec force qu’il ne restera pas les bras ballants devant une situation aussi sulfureuse.

À Montréal

Le 7 mai 2018

Le Président du conseil

M. Tugudu

 

 

 

 

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Température et incipit dans Simone au travail de David Turgeon

Simone au trravail

Never open a book with weather. Elmore Leonard, Ten rules for writing fictions.

Hum! Dans le champ encore, ce pauvre Elmore Leonard :

C’était un matin de blizzard et la galerie était déserte. Alban Wouters, son propriétaire, en profitait pour s’occuper de ses registres, accordant un œil intermittent au spectacle des lourds flocons gris. Alors un quidam vêtu d’une pelisse poussa la porte et entra dans la galerie accompagné d’un vilain sifflement glacial. Par temps mauvais il arrivait que des quidams trouvassent dans son échoppe refuge. On reconnaissait ces quidams à leur déambulation poliment indifférente dans la grande salle de la galerie, au visage interrogateur qu’ils s’imaginaient devoir composer en toisant les murs chargés d’œuvres qu’ils comprenaient au mieux imparfaitement. Alban Wouters n’avait rien contre les quidams, bien entendu : un quidam, devant la toile ou la sculpture propice, savait parfois se transformer, telle la larve en papillon, en client. Dans ces cas-là, et après un long épisode d’étonnement esthétique, le quidam se retournerait en direction du galeriste et l’interpellerait en ces mots :

– Combien pour celle-ci?

Lecteurs, lectrices, auteurs et autrices, je souhaite que vous trouviez refuge dans ce roman déjanté, tordant, tordu, irrésistible, zinzin, désembrayé, brindezingue, braque, abracadabrant, azimuté et autres épithètes, un peu convenues – vous me pardonnerez, je jubile -, du même tonneau.

Dans mon top 2017 québécois, lu en 2018. Forcené, inventif, hors la marge, dingue, échappé des petites-maisons…

Allez, ça suffit comme ça.

Note bibliographique :

Turgeon, David, Simone au travail, Montréal, Le Quartanier, «série QR», 111, 2017, 284 p.

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Le poids de la métaphore chez Tire le coyote

Je veux faire fondre ton absence
J’ai senti ses pouvoirs de glace
Quand les flocons ramènent l’enfance
Pose tes mains sur mes crevasses
Apaise-moi dans le silence

[…]

Je rêve en jachère
Je laboure le mystère
Quand les questions brouillent l’existence
Vertiges de plâtre devant l’univers

[…]

Une journée portes ouvertes
Au congrès de la patience

Référence:

Tire le coyote : Pouvoirs de glace, tiré de l’album Désherbage, Disques la Tribu, 2017.

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Quand les oies et les volailles prennent une brosse

brosse

À l’instar de l’Oreille tendue, je suis sensible aux petits hasards de la vie, aux accouplements littéraires surtout. Accords de proximité.

Dernier livre lu au Panama : un recueil de nouvelles de Richard Brautigan. Dans l’une d’elles, La vengeance de la pelouse (c’est aussi le titre du bouquin), Brautigan nous raconte que sa grand-mère avait un alambic avec lequel elle fabriquait du bourbon. Un de ses quatre, elle décide de jeter le vieux moût dans la cour près du poirier.  Son troupeau d’oies en fut ravi.

« Je suppose qu’elles [les oies] prirent en commun une décision fort agréable, car elles se mirent à manger le moût. Au fur et à mesure qu’elles en mangeaient, leurs yeux devenaient de plus en plus brillants, et leurs éloges du moût de plus en plus véhéments.

Au bout d’un moment, une des oies s’enfouit la tête dans le moût et oublia de se relever. Une autre caquetait comme un folle et essayait de se tenir debout sur patte en imitant une cigogne, à la manière de W.C. Fields. Elle demeura ainsi une minute environ avant de retomber sur les plumes de sa queue

Ma grand-mère les trouva toutes étendues autour du moût dans l’attitude même de leur chute […] p. 20

Montréal. Livre suivant. En guettant les ours : Mémoires d’un médecin de campagne des Laurentides, par Edmond Grignon, dit Vieux Doc.

Vieux Doc raconte que son père «tenait une auberge dans un gros village, situé au portique des Laurentides; vu ses aimables qualités, sa jovialité […] grâce aussi à ses talents de « violonneux » et à son bon whisky, la maison était très achalandée.

Le whisky surtout était fameux à cause d’un secret que possédait son père. Quand il recevait un tonneau de cent gallons, il y ajoutait quelques gallons d’eau (c’était dans le métier, et pour faire plaisir aux sociétés de tempérance), et puis il y ajoutait un plein sceau de belles cerises d’automne […]

Un beau jour d’été, il dit à son vieux serviteur Isaïe Piché que les gens du Cordon ont bien connu : « roule donc cette tonne qui est vide sous la remise au fond de la cour ». Isaïe roula la tonne, et la bonde s’étant arrachée, les cerises coulèrent dans la paille.

Les volailles qui s’étaient enfuies en poussant des cris de terreur, revinrent bientôt et se mirent à picorer les fruits succulents, gonflé d’alcool » p.18-19

Et elles furent toutes saoules…

Il y a aussi ce pauvre Rémi, dans le chapitre intitulé Le maringouinus magnus, qui essaie tant bien que mal de faire étalage de culture face aux notables. Petits ratés. Il confond «panorama» et «panama».

N’en jetons plus la cour est pleine.

Je prends mes fioles et mes sacs et je file au concert.

Références ;

Richard Brautigan, La vengeance de la pelouse (Nouvelles 1962-1970), Christian Bourgois éditeur, 10-18, 1983 (pour la traduction française), 212 p.

Edmond Grignon: En guettant les ours : Mémoires d’un médecin des Laurentides, Éditions Édouard Garand, Montréal, 1930, 238 p.

 

 

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Mon périple au Panama en accéléré et en mode Facebook

Pour le quintette rural

En prime :

Ma liseuse Kobo n’est pas insubmersible. Elle a rendu l’âme dans les eaux de la Bahia de Panama. Belle occasion pour plonger (s’cusez-là) dans une version papier d’un recueil de nouvelles de Richard Brautigan : La vengeance de la pelouse. Je vous en mets une. En mode thriller et Twitter.

L’effet Scarlatti

— Ce n’est pas facile de vivre dans un studio de San Jose avec un homme qui apprend à jouer du violon.

C’est ce qu’elle a dit aux policiers, en leur tendant le revolver vide. p. 64

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Un zeugme pour la route ? :

« Le romancier approchait la cinquantaine; il était grand, rougeaud, et semblait mal servi par la vie qui lui réservait toujours de petites amies infidèles, des cuites de cinq jours et des voitures avec de mauvaises transmissions. » p. 28,

Deux descriptions pas piquées des hannetons, pas plus, sinon on va m’accuser de verser dans le psittacisme :

« Le commissaire-priseur  vendait les choses si vite qu’il était possible d’acheter des trucs qui ne seraient pas en vente avant l’année prochaine. Il avait de fausses dents qu’on entendait cliqueter comme des sauterelles bondissant entre les mâchoires d’un squelette » p. 152

« La vieille dame lui parle et le souffle ininterrompu qui sort de sa bouche évoque la frénésie des pistes de bowling, un samedi soir, avec des millions de quilles qui lui tombent des dents. » p. 187

Richard Brautigan, La vengeance de la pelouse (Nouvelles 1962-1970), Christian Bourgois éditeur, 10-18, 1983 (pour la traduction française), 212 p.

vengeance de la pelouse

 

 

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Dans la solitude des champs de coton à L’Usine C

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Grand fracas à L’Usine C hier après-midi lors de la présentation de la pièce de Bernard-Marie Koltès :  Dans la solitude des chanps de coton.

J’avais lu le texte de Koltès au courant de la semaine. Un regard un peu intellectuel, j’avais bien vu la joute verbale entre les deux protagonistes, un texte dense, époustouflant, mais j’avais raté son côté animal, rugueux, explosif. Toutes choses  bien rendues par les acteurs, Sébastien Ricard et Hugues Frenette, par la mise en scène de Brigitte Haentjens.

J’avais bien lu les lignes de fuite. Les jeux d’opposition : le haut / le bas; l’homme / l’animal; le possédant / le requérant; le demandant / le demandé; le chaud / le froid; le désir / l’objet du désir; le creux / la saillie; l’offre / la demande; le mâle /la femelle; l’humilité /l’arrogance; le clair / l’obscur; l’humilité / l’arrogance; les lignes droites / les lignes courbes (fatales); le licite /l’illicite, l’envers / l’endroit et la botte qui ne peut qu’écraser le papier gras.

Toutes ses oppositions explosent dans un grand fracas grâce au jeu physique, olympique et exténuant des deux acteurs. Ricard n’en peut vraiment plus à la fin. Il mâche ses mots, s’écroule presque, et c’est beau. C’est une fin impossible, le début de la fin du monde.

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Même si la pièce ne joue plus à Montréal, vous pouvez vous reprendre en allant la voir à Ottawa au Centre national des arts où elle sera à l’affiche du 21 au 24 février 2018.

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Le poids de la métaphore à la bibliothèque

bobin balancoire

Cette semaine, je me pointe à ma bibliothèque de quartier cueillir mes réservations et télécharger la dernier numéro de l’Obs pour lire une entrevue avec Elena Ferrante. Je m’installe dans un fauteuil. Sur la table, tout à côté, un usager a abandonné un livre de Christian Bobin : Un bruit de balançoire.

Je l’ouvre au hasard, page 13. Je lis :

Chère Inconnue,

l’été est intolérant. Le soleil casse les vitres. La maison boîte. Les livres poussent partout, jusque dans les couloirs, comme des mendiants experts à trouver la meilleure place.

L’insoutenable poids de la métaphore, encore.

Autre essai, d’un coup de pouce, p.27. Je lis :

Monsieur le forestier,

les arbres, chose inhabituelle, se taisaient. Aucun bruit dans la forêt, sinon le poème inlassable d’un ruisseau, sa petite voix claire : « Je disparais quand j’apparais. »

Le livre me tombe des mains, s’écrase au sol.  Je prends mes cliques et mes claques et je quitte la bibliothèque.

Dehors, il fait un froid de canard. Je vous le dis, les pins palpitent.

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Référence :

Christian Bobin : Un bruit de balançoire, L’Iconoclaste, Paris, 2017, 97 p.

Nouvelle catégorie : Le poids de la métaphore

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Zaï Zaï Zaï Zaï

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Une BD : Zaï Zaï Zaï Zaï, de Fabcaro. Couronnée du Grand Prix de la Critique ACBD 2016 à Angoulême. Un petit côté Boris Vian. À pisser de rire.

Un auteur de BD se pointe à la caisse du supermarché pour payer ses victuailles. Manque de pot, il n’a pas sa carte de fidélité du magasin sur lui. N’a pas été foutu, le bêta, de la transférer de son pantalon sale à celui qu’il porte tout propret. Le drame. Roselyne, la commis de service, s’en remet au gardien de sécurité pour s’occuper de ce malfrat, lequel n’hésitera pas à se saisir d’un poireau pour opposer sa résistance (déplorable habitude des jeunes des quartiers sensibles, l’usage du poireau comme arme de destruction massive).

Il s’enfuit, évitant de justesse le roulé-boulé du garde-chiourme, avant que la Direction ne se pointe au comptoir. S’ensuivent différents tableaux pour nous faire part du traumatisme de Roselyne qui demande à être transférée au rayon de la poissonnerie, du narcissisme du gardien de sécurité, de la quête de la police (analyse ADN du poireau en cours).

Les médias vont s’en mêler, la rumeur gonfle, un complot de la juiverie internationale, encore. La Ministre de l’intérieur intervient à la télé (« ne pas céder à la psychose »). Insécurité croissante des voisins. Vous avez compris, tout le monde en prend pour son rhume dans cette BD désopilante. On finira par mettre le grappin sur le délinquant. Il le paiera cher, la punition sera terrible, loufoque, mais je ne divulgâche pas…

Fabcaro. Zaï Zaï Zaï Zaï : un road movie, Éditions 6 Pieds sous Terre, 2015, 72 pages.

Billet publié sur le Club des irrésistibles, le 6 juillet 2017

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Observatoire culturel : ce que j’ai lu en 2017

Tableau de bord en forme de graphique suivi de mes lectures préférées en 2017 par genre, en triolet et dans le désordre.

lus 2017 mensuel

Les montagnes russes, comme en 2016 : un peu de constance et de vacances ne nuiraient pas.

genres littéraires

Forte propension pour la lecture des ouvrages dit de fiction.

Format

Je préfère pourtant le format numérique. Léger problème encore avec l’offre numérique? Nette progression toutefois du numérique pour mes lectures en comparaison avec 2016. Aucune nostalgie du bon vieux papier.

Relire

On ne devrait lire que les livres qui méritent d’être relus. On le sait généralement trop tard.

Genre

La parité? Un seul non genré.

nationalité

La diversité culturelle? Tout Occident, presque.

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Mes lectures préférées en 2017 par genre, en triolet et dans le désordre :

Fiction adulte :

Éric Chevillard : Ronce-Rose;
Erri de Luca : La nature exposée;
Marie Darrieussecq : Notre vie dans les forêts.

Album jeunesse :

Fanny Britt et Isabelle Arsenault : Louis parmi les spectres;
Jacques Goldstyn : Le prisonnier sans frontières;
Jacques Goldstyn : Azadah.

Bande dessinée :

Guy Delisle : S’enfuir : récit d’un otage;
Enki Bilal : Bug. 1;
Manu Larcenet : Le combat ordinaire : intégrale [relecture].

Poésie :

Martine Audet : Des voix stridentes ou rompues;
René Lapierre : Les adieux;
Maude Veilleux : Les choses de l’amour à marde.

Essai :

Anne-Marie Bégin-Beaudoin : La langue affranchie;
Anne Dufourmantelle : En cas d’amour : psychopathologie de la vie amoureuse;
Alex Gagnon : Nouvelles obscurités : lectures du contemporain.

OVNI :

Dérapages poétiques;
Jean-Philippe Toussaint : La mélancolie de Zidane;
Simon Brousseau : Synapses.

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Des blogues :

Le Club des irrésistibles des Bibliothèques de Montréal [autopromotion];
Clément Laberge : Jeux de mots et d’images;
Benoît Melançon : L’Oreille tendue;
Marie D Martel : Bibliomancienne;
Andrée Martin : Le carnet Martin
Normand Cardella : The perfume chronicles.

Des lettres :

Philippe Didion : Les notules dominicales de culture domestique;
J. Charest : Cher J.

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La courte liste du Prix du club des irrésistibles des Bibliothèques de Montréal : lettre au Père Noël

Marie-Anne Poggi publiait dans son dernier billet la courte liste des romans en lice pour le Prix du Club des irrésistibles 2018 des Bibliothèques de Montréal. Le prix, qui fêtera son 10e anniversaire, sera décerné le 23 avril 2018 à la Bibliothèque Robert-Bourassa de l’arrondissement Outremont, dans de la  cadre de la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur.

Les voici dans l’ordre de mes préférences (préféré n’est pas adoré).

Un court résumé suit entre parenthèses : la première chose qui me passe par la tête.

Foire d’empoigne à prévoir dans les bibliothèques ou sur la bibliothèque numérique pour mettre les mains sur ces opuscules (je vous oriente, tant bien que mal, dans les dédales des catalogues de Bibliothèques de Montréal).

Pensez aussi d’inscrire cette courte liste dans votre lettre au Père Noël. Faites vite les festivités approchent. Essayez le texto, vous allez doubler Poste Canada.

C’est aussi  disponible dans les librairies indépendantes du Québec.

Le-Plongeur-LarueLe Plongeur de Stéphane Larue (Le Quartanier, 2016)

(Roulette russe)
Bonne chance : 347 réservations en version papier.
4 exemplaires en version numérique.

 

La-nature-exposee-De-LucaLa Nature exposée d’Erri De Luca (Gallimard, 2016, 2017)

(Jésus, la bizoune à l’air).
Nombreux exemplaires papier, dont 5 sont pour l’heure (8h47, le 17 décembre 2017 ) disponibles.
Version numérique : 2 exemplaires disponibles.

 

Chanson-douce-SlimanChanson douce de Leïla Slimani (Gallimard, 2016)

(Fait divers romancé / Marie Higgins-Clark)
Nombreux exemplaires papier disponibles. 77 en circulation.
De nombreux exemplaires numériques disponibles

 

Etincell-PlomerÉtincelle de Michèle Plomer (Marchand de feuilles, 2016)

(La gazinière s’éclate)
Nombreux exemplaires papier, dont 5 sont pour l’heure  disponibles, (8h59, le 17 décembre 2017)
Version numérique inexistante

 

Le-Poids-de-la-neig1Le Poids de la neige de Christian Guay-Poliquin (La Peuplade, 2016)

(Le surpoids de la métaphore : auto-citation)
Bonne chance. Nombreux exemplaires papier : 137 réservations.
13 exemplaires numériques disponibles.

 

Para servir!

pere noel

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