Archives de catégorie : Éreintement

François Hébert : iconoclaste (1)

[Série : François Hébert, 1946-, critique littéraire au journal Le Devoir ] Le 29 octobre 1983, Le Devoir accueillait dans ses pages le professeur et écrivain François Hébert à titre de chroniqueur littéraire. Belle période de la critique littéraire. Il ne s’est pas … Continuer la lecture

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Amplification de la comparaison et autres figures de style : Une vie sans fin de Beigbeder

  Roman documentaire. Pour ceux qui veulent mettre leurs connaissances à jour en matière de séquençage de l’ADN, de congélation de cellules souches, de transfusion de sang au laser,  de thérapie génique, de greffes d’organes de porc, d’impression 3D d’organe, … Continuer la lecture

Publié dans Éreintement, Le poids de la métaphore | Laisser un commentaire

Que quelques, jusque-là que, et quelque chose de lassant, à la longue

Première lecture de l’année : Écoute la pluie de Michèle Lesbre. Des critiques m’avaient  conseillé la lecture de ce récit pour sa « petite musique ». Louche. Inspiré malicieusement des travaux d’Antoine Albalat, je me suis livré à un petit … Continuer la lecture

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Je ne lirai pas la bio de Steve Jobs

J’achève Les mots de ma vie de Bernard Pivot. Je le savais, mais c’est de nouveau confirmé, je ne suis pas très porté sur les bio et les autobiographies, fussent-elles tracées autour de mots aimés. Les bio, j’y trouve toujours … Continuer la lecture

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Amour, oeufs au plat et mal d’être : la rose éreintée

Le livre. Prix des libraires du Québec 2011. (voir ici). Oeuvre nordique dont je ne voulais pas révéler le titre dans un billet précédent. Je n’ai pas déniché de zeugme à refiler à L’Oreille tendue.  J’invente (un double).  Ça sera mon … Continuer la lecture

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