Incipit météo : «Pour le meilleur et pour le pire» de Carole Tremblay [153]

carole t pire

Never open a book with weather. Elmore Leonard, Ten rules for writing fiction.

Le mois de juin venait à peine de commencer, le temps était exceptionnellement doux et l’air embaumait le lilas. L’ambiance était idéale pour planifier un mariage. Mes parents, notre voisine madame Nadeau et moi avions proposé à mon oncle et à sa fiancée de leur donner un coup de main pour organiser l’événement. Les futurs mariés avaient accepté avec joie.

La première réunion du petit comité d’organisation a eu lieu autour d’un repas dans la cour de madame Nadeau. Depuis que nous nous étions liés avec la voisine du dessous, mon père avait installé un barbecue et une table de pique-nique dans son jardin et nous mangions là dès que la température le permettait. p. 11

Un livre reçu en cadeau à l’occasion de mes épousailles avec Dulcinée. Sans doute une façon de me souhaiter le meilleur.

L’œil attentif aura relevé, sur l’illustration de la page couverture, la présence de chaises dans le jardin laissées à l’abandon et de certaines qui ont été renversées. 

Honte! Le commissaire K à la culture du FLC.

Carole Tremblay avait aussi la musique dans le sang et l’incipit météo à l’avenant dans un autre roman. Ici.

Carole Tremblay, Pour le meilleur et pour le pire, Éditions FouLire, 2015, 177 p.

À propos de Luc Jodoin

Effleure la surface des choses. Intérêt pour la littérature, la langue, les arts visuels, la sociologie et les enjeux sociaux. Tendance woke. Préfère Madrid à Barcelone.
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