
Je n’allais pas rater Le Festival BD de Montréal. Il y avait un monde fou. Et au centre de toute cette agitation, trônait Michel Rabagliati, star absolue du jour. Une bonne cinquantaine de fans finis patientaient au kiosque de La Pastèque, tandis que l’auteur, avec la précision d’un chirurgien, s’acharnait à dessiner la tronche de Paul sur chaque exemplaire acquis. J’ai poursuivi ma route.
J’ai filé plus bas sur Saint-Denis, où la Librairie du Square m’a sauvé la mise.
Ensuite, direction le Bistrot à Jojo pour siffler un canon et feuilleter l’album. Et là, en zieutant les images de Y a d’la joie, une pensée m’a traversé l’esprit : soit cet album est le fruit d’une crise existentielle profonde. soit Rabagliati a simplement gardé son sens de l’humour.
À suivre.