Journal d’un lundi pluvieux

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La littérature comme rempart contre le repli identitaire et le conservatisme ambiant, un plaidoyer pour la diversité culturelle et linguistique. Leïla Slimani se méfie de l’exaltation nationale.

Un livre qui prend le contre-pied de certaines thèses défendues par Alain Finkielkraut, ce maître à penser de Mathieu Bock-Côté, chroniqueur dont les certitudes font tant de bruit. Pour Slimani, « la littérature accompagne nos doutes, elle les nourrit et nous apprend à nous méfier des certitudes qui isolent et enferment. »

J’ai aussi entamé Y’a d’la joie. Rabagliatti y porte un regard bien noir sur notre époque, et on le comprend aisément.

Pour me changer les idées, je suis retourné au Jardin botanique, où les tulipes sont en pleine floraison.

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Certains magnolias tiennent bon. Le Jardin Leslie Peacock, lui, est désolant, mais en m’y rendant, j’ai pu observer une renarde et ses renardeaux qui tourbillonnaient autour de leur terrier. Les photos sont ratées. La faute à mon talent de photographe ou à leur agilité? Les deux, sans doute.

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Pour connaître le contexte d’acquisition du dernier Rabagliati : voir ici.

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Les photos ratées seront fournies sur demande.

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Leïla Slimani, Assaut contre la frontière, Paris, Gallimard, 2026, 73 p.

À propos de Luc Jodoin

Effleure la surface des choses. Intérêt pour la littérature, la langue, les arts visuels, la sociologie et les enjeux sociaux. Tendance woke. Préfère Madrid à Barcelone.
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