Est-ce possible que ce personnage de roman ait été influencé par la sagesse de Martin St-Louis, entraîneur du club de hockey les Canadiens de Montréal?
Je suis Jonas Dorléon et je suis vivant. Pour l’instant. C’est déjà beaucoup. Je suis Jonas Dorléon et j’ai fui un pays où je n’avais plus de place pour arriver dans un pays où personne ne m’attendait. Pour moi, une chaise s’est libérée. Elle était bancale, oui. Un peu poussiéreuse, mais je m’y suis assis. Et maintenant, j’essaie de ne pas la perdre.
Dans un billet précédent, j’avais rapporté les propos de St-Louis sur l’importance d’aller chercher la bonne chaise pour s’y asseoir :
Je pense que les gars sont plus proches de la chaise qui nous aident à continuer d’avancer, tout en sachant que certains joueurs sont capables de jouer dans une autre chaise. C’est de ne pas nécessairement d’adorer la chaise que tu es dedans, mais de t’asseoir dedans, tout en essayant d’essayer d’aller chercher la chaise que tu aimes plus.
Il a aussi été question de ce roman ici.
Thélyson Orélien, C’était ça ou mourir, Éditions du Boréal, 2026, 270 p.
